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Parc national de Komodo

9 et 10 août : le parc national de Komodo.

Komodo est un groupe d’îles situées dans les Petites îles de la Sonde, c’est à dire dans le chapelet d’île qui commencent vers Bali et finissent en Papouasie, près de l’Australie.

Komodo dans les petites îles de la Sonde

Komodo est connu pour ses varans résidants sur deux îles : Komodo et Rinca. Mais c’est tout un parc national beaucoup plus grand qui sépare les deux îles de Nusa Tengarra Barat (ouest) et Nusa Tengarta Timur (est) aussi appelée Flores.

Le centre de départ pour visiter le parc est la Ville de Labuan Bajo, à l’ouest de Flores. 

Nous avons choisi de passer deux jours dans ce parc et avons organisé un tour en bâteau qui nous a fait passer une journée sur Rinca et une journée sur Komodo avec trois arrêts pour faire du Snorkeling (en français… nager à la surface avec palmes masque tuba pour admirer les récifs coraliens).

Si vous passez dans la région, utilisez les petits bateaux indonésiens avec une, deux ou trois cabines. Ils n’ont pas la classe des grands bateaux en bois, voiliers et autres splendeurs des Komodos, mais l’argent reste en indonésie et ne part pas vers les propriétaires européens ou américains. En plus on mange hyper bien et on est au contact des habitants de Labuan Bajo qui souffrent beaucoup de l’augmentation du prix de la vie due au tourisme.

Les deux îles à visiter sont donc Rinca et Komodo.

Rinca est souvent décrite comme plus intéressante car les varans ont de la difficulté à trouver de la nourriture et doivent se montrer alors que sur Komodo, la vie est facile et ils sont beaucoup plus paresseux.

Population sauvage sur les îles

Komodo : 2800 varans, 5000 cerfs, cochons sauvages inombrables

Rinca : 2000 varans, 2000 cerfs, boeux d’eau sauvages, chevaux sauvages, singes

En fait il faut vous présenter en quelques mots le varan du coin.

C’est un gros lézard qui mange que de la viande, mesure deux à trois mètres et pèse jusqu’à septante kilos.

Pour chasser il a plusieurs modes opératoires, tous basés sur une longue attente patiente pour se faire oublier, puis une attaque rapide; de préférence proche des points d’eau. 

Pour les petites proies comme les singes ou les poules, il mord et avale… assez simple en fait.

Pour les moyens comme les cerfs, il mord une fois à la patte, la proie tombe et il mord à la gorge, puis déguste.

Pour les grosses proies comme les boeux, le rafinement augmente: Il mord une première fois sa proie et lui laisse en cadeau dans la plaie un peu de venin et attend que la plaie s’infecte dans les cours d’eau et que l’animal meure quelques semaines après d’une septicémie. Une vielle vérité scientifique valable de 1970 a 2005 affirmait que les bactéries tuant l’animal étaient laissée par le varan, mais cela semble maintenant contredit, même si c’est encore l’explication officielle.

Lors de nos passages, nous avons à chaque fois choisi de faire le long tour de deux heures pour mieux visiter le petit bout des îles visitables.

Sur Rinca, nous avons eu beaucoup de chance, dès les bureaux officiels du parc national, il y avaient trois varans en train de prendre le soleil. Soudain l’un d’entre eux à déclanché un combat. L’agressivité est forte et les rangers n’avaient pas l’air trop rassuré. 

Varan à Rinca


Varan à Rinca

 

Puis nous avons croisé une femelle le long du chemin. Plus tard le chemin passe près d’un point d’eau où deux varans adultes finissaient les restes d’un boeuf d’eau entamé trois jours plutôt.

Repas des varans

Sur Komodo, moins de chance. Juste deux varans endormis près des bureaux et surtout un petit varan au sommet d’un arbre. Il faut encore dire que parmi leurs qualités et charmes indéniables, ils sont aussi canibales. Donc les petits à la naissances doivent manger leur frères et soeur pour ne pas être mangés, puis grimper rapidement sur un arbre et y vivre pendant trois ans afin de ne pas se faire manger par un varan adulte.

Jeune varan sur un arbre

En plus des varans, on voit énormément d’animaux, d’oiseaux, de fleurs. 

On conseillerait vraiment à ceux qui visitent de faire le long tour, même si selon la chaleur cela peut être pénible, on voit vraiment plus de variété de paysage!

Aigle à Komodo

 

Lézard volant à Komodo (attrapé par notre ranger)


On passe près de nombreux îlots

 

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